Nos voeux pour 2018

 

 

 

Extraits de la veillée du 31 décembre 2017

 

 

 

 

 

Nous souhaitons en ce dernier jour de l’année 2017 que chacun de nous puisse entrer dans la nouvelle année avec un programme de vie, des résolutions précises. C’est pourquoi nous allons vous présenter dans cette veillée 3 pistes qui peuvent devenir pour l’un ou l’autre le choix d’une orientation personnelle pour l’année 2018.

Ces 3 pistes les voici, elles sont simples, faciles à retenir, nous allons les récapituler en un sigle de  3 lettres : E.J.A.

 

ESPERANCE      JOIE      AMOUR

 

L’ESPERANCE

 

Début septembre 2016, 7500 jeunes africains étaient réunis à Cotonou, au Bénin . Le thème de ce rassemblement – Ensemble ouvrir des chemins d’espérance    en nous-mêmes, autour de nous et pour la famille humaine.

Une des questions posées: pour alimenter l’espérance, comment sortir d’une passivité qui se contenterait d’attendre un changement venant de l’extérieur ? Quels engagements sont à la portée de chacun ?

En Afrique, de plus en plus de jeunes, pour préparer leur avenir, voudraient mettre en œuvre l’immense potentiel de créativité qui les caractérise. Ils seront capables d’éveiller le courage de jeunes qui dans d’autres parties du monde connaissent des situations semblables.

 

 

Le Saint-Père dans sa catéchèse hebdomadaire a  appelé les éducateurs et les jeunes à enseigner ou apprendre l’espérance, cette grande vertu qui « fait avancer le monde ».

Vivre, aimer, rêver et croire… C’est tout ce dont un enfant, un jeune, a besoin dans la vie pour se « former à l’espérance »

Voici, les dix conseils et recommandations qu’il leur a donnés, et à travers eux, à tous les chrétiens.

 

1. Ne pas capituler devant les ténèbres

« Souviens-toi que le premier ennemi à soumettre n’est pas en dehors de toi : il est à l’intérieur. C’est pourquoi, ne laisse pas de place aux pensées amères, obscures (…) Crois à l’existence des vérités les plus élevées et les plus belles. Aie confiance en Dieu Créateur, dans l’Esprit saint qui conduit toute chose vers le bien ».

2. Ne pas penser que la lutte qui conduit au ciel est une lutte inutile

« À la fin de l’existence, ce n’est pas le naufrage qui nous attend (…) Dieu ne déçoit pas : s’il a mis une espérance dans nos cœurs, il ne veut pas l’étouffer par des frustrations continuelles ».

3. Ne pas rester à terre quand on tombe

« Partout où tu es, construis ! Si tu es par terre, lève-toi ! (…) Laisse-toi aider pour te mettre debout. Si tu es assis, mets-toi en chemin ! Si l’ennuie te paralyse, chasse-le par des œuvres bonnes ! Si tu te sens vide ou démoralisé, demande que l’Esprit saint puisse à nouveau remplir ton néant ».

 

4. Ne pas écouter les voix qui sèment la haine

« N’écoute pas ces voix ! Les êtres humains, tout en étant différents les uns des autres, ont été créés pour vivre ensemble. Dans les conflits, aie patience : un jour tu découvriras que chacun est dépositaire d’un fragment de vérité ».

5. Ne pas avoir peur de rêver

« N’aie pas peur de rêver. Rêve ! Rêve un monde qui ne se voit pas encore mais qui arrivera certainement. (…) Les hommes capables d’imagination ont offert à l’homme des découvertes scientifiques et technologiques. Ils ont sillonné les océans, ils ont foulé des terres sur lesquelles personne n’avait jamais marché. Les hommes qui ont cultivé des espérances sont aussi ceux qui ont vaincu l’esclavage et apporté de meilleures conditions de vie sur cette terre. Pense à ces hommes ».

6. Ne pas croire que le monde s’arrête avec sa propre existence

« Sois responsable de ce monde et de la vie de tous les hommes. Pense que chaque injustice contre un pauvre est une blessure ouverte et diminue ta propre dignité (…). Dans ce monde, viendront d’autres générations qui succèderont à la nôtre et beaucoup d’autres encore (…). Et chaque jour, demande à Dieu le don du courage (…). Si un jour les difficultés de la vie devaient te faire peur, n’oublie pas que tu ne vis pas pour toi-même (…). Et si, un jour, tu étais pris par la peur, ou s’il te venait à penser que le mal est trop grand pour être défié, pense simplement que Jésus vit en toi. Et c’est lui qui, à travers toi, veut par sa douceur soumettre tous les ennemis de l’homme : le péché, la haine, le crime, la violence : tous nos ennemis ».

 

7. Ne pas se sentir supérieur à quiconque

« Souviens-toi de cela : tu n’es supérieur à personne ! Même si tu étais le dernier à croire en la vérité, ne te réfugie pas pour autant loin de la compagnie des hommes. Même si tu vivais dans le silence d’un ermitage, porte dans ton cœur les souffrances de toutes les créatures. Tu es chrétien ; et dans la prière, remets tout à Dieu ».

8. Ne pas renoncer aux idéaux

« Cultive des idéaux. Vis pour quelque chose qui dépasse l’homme. Et si un jour tu devais payer une note salée pour ces idéaux, porte-les toujours dans ton cœur. La fidélité obtient tout ».

 9. Ne pas se replier sur ses erreurs

« Si tu te trompes, relève-toi : rien n’est plus humain que de commettre des erreurs. Et ces mêmes erreurs ne doivent pas devenir pour toi une prison (…). Le Fils de Dieu est venu non pas pour les bien-portants mais pour les malades (…). Dieu est ton ami ».

10. Ne pas se laisser prendre par l’amertume

« Crois fermement en toutes ces personnes qui agissent encore pour le bien : dans leur humilité, il y a la semence d’un monde nouveau. Fréquente les personnes qui ont gardé leur cœur d’enfant. Apprends d’eux  l’émerveillement, cultive l’étonnement ».

 

 

LA JOIE

une joie qui ne s’épuise jamais

 

Témoignage du frère Aloïs de Taizé :

« Une jeune très malade me disait : « J’aime la vie. » Je demeure bouleversé par la joie intérieure dont elle était remplie, malgré les limites très étroites que lui imposait sa maladie. J’ai été touché non seulement par ses paroles, mais par la belle expression de son visage.

Et que dire de la joie des enfants ?

Jusque dans des camps de réfugiés où se concentrent tant d’histoires dramatiques, leur présence fait éclater la vie. Leur énergie transforme un accumulé d’existences brisées en pépinière pleine de promesses. S’ils savaient combien ils nous aident à garder l’espérance ! Leur bonheur d’exister est un rayon de lumière. »

 

Creuser les sources de la joie

 

Le mystère de Noël est source de joie.

Mais surtout la résurrection du Christ est comme une lumière au coeur de la foi chrétienne. Elle est une mystérieuse source de joie que notre pensée ne parviendra jamais à creuser jusqu’au fond. Abreuvé à cette source, chacun peut «porter en soi la joie parce qu’on sait qu’ultimement c’est la résurrection qui aura le dernier mot ».

 

Ste Mère Térésa disait :

« Ne laissez rien vous troubler au point de vous faire oublier la joie du Christ ressuscité ».

 

Cherchons notre joie d’abord dans la certitude que nous appartenons à Dieu.

 

Nourrissons notre joie dans la prière chantée ensemble.

Quand nous chantons ensemble se créent en même temps une relation personnelle avec Dieu et une communion entre ceux qui sont réunis.

 

Découvrons aussi des reflets de l’Amour de Dieu dans les joies toutes humaines soulevées en nos cœurs par la poésie, la musique, les trésors de l’art, la beauté de la création de Dieu, la profondeur d’un amour, d’une amitié.

 

Entendre le cri des plus vulnérables

 

Pourquoi tant de personnes subissent-elles tant d’épreuves – exclusion, violence, faim, maladie, catastrophes naturelles – sans que leur voix soit assez écoutée ?

Un soutien leur est nécessaire – abri, nourriture, éducation, travail, soins

– mais ce qui leur est tout aussi vital c’est une amitié. Devoir accepter de l’aide peut être humiliant. Une relation d’amitié touche les cœurs : aussi bien de ceux qui sont dans le besoin que de ceux qui montrent une solidarité.

Entendre le cri d’un être meurtri, regarder dans les yeux, écouter, toucher ceux qui souffrent, une personne âgée, un malade, un prisonnier, un sans-abri, un migrant… Alors la rencontre personnelle fait découvrir la dignité de l’autre et donne de recevoir ce que même le plus démuni a à transmettre.

Les personnes les plus vulnérables nous dévoilent notre propre vulnérabilité et par là nous rendent plus humains.

 

Dans les milieux favorisés, où l’on est bien nourri, bien éduqué, bien soigné, la joie est parfois absente, comme si certains étaient fatigués, découragés par la banalité de leur existence.

Il arrive que la rencontre avec une personne démunie communique paradoxalement une joie, peut-être seulement une étincelle, mais une joie vraie.

 

Entre chrétiens, nous réjouir des dons des autres

 

Dieu a envoyé le Christ dans le monde pour réunir tout l’univers, toute la création, pour récapituler toutes choses en lui. Dieu l’a envoyé pour rassembler l’humanité en une seule famille : des hommes et des femmes, des enfants et des personnes âgées, de tous horizons, langues et cultures, et même de nations opposées.

Beaucoup aspirent à ce que les chrétiens soient unis pour ne plus obscurcir, par leurs divisions, ce message de fraternité universelle dont le Christ est porteur. Notre unité fraternelle pourrait-elle être comme un signe, une anticipation, de l’unité et de la paix entre les humains ?

 

Les saints nous donnent l’exemple de la vraie joie vécue dans les tribulations, la croix, la souffrance … st François d’Assise ira jusqu’à parler de la joie parfaite !

  • Claire de Castelbajac, servante de Dieu, témoin de la joie de Dieu

Née le 26 octobre 1953 dans une famille profondément chrétienne, Claire reçoit dès son plus jeune âge une éducation religieuse solide, qui l’enracine dans une foi vivante.  Malade depuis son enfance, le 22 janvier 1975, le Seigneur vient la chercher.

Alors qu’elle a six ans, elle dit à sa mère:
« – Vous savez ce que je veux être plus tard ?
– Oui, je le devine. Tu veux être religieuse.
– Non, c’est plus fort que ça.
– Alors je ne devine pas…
Je veux être sainte, voilà ! C’est plus fort que d’être religieuse, hein ? »

Plus tard, elle dira :

« Je veux être une louange vivante à Dieu. Je veux être toute à Dieu.

Le message de Claire, sa vocation, c’est la joie, c’est le bonheur, mais souvent au prix de grands efforts.

Ecoutons-la :

  • Il faut absolument que je témoigne de Dieu dans la joie… suffit pas de belles phrases.
  • J’ai du bonheur en trop, ça déborde. Voulez-vous que je vous le donne ? (…)
  • C’est drôle, en y réfléchissant, que de motifs de bonheur on peut trouver ! La vie n’est que bonheur ! Ce sont les hommes qui en font du malheur. Si tout le monde pouvait le comprendre !
  • Je continue à nager dans la joie et la paix intérieure. J’aime tout le monde et j’ai envie de rendre tout le monde heureux. Ça doit être cela, la joie des enfants de Dieu !
  • Je m’aperçois maintenant combien tout, dans la vie, doit être tourné vers Dieu, et que, si on le pense vraiment, cela ne demande même pas d’effort, tellement c’est naturel.
  • Je m’émerveille de la quantité d’Amour de Dieu, et je l’admire aussi de m’avoir donné tant de grâces en retour de rien.
  • Je suis tellement heureuse que, si je mourrais maintenant, je crois que j’irais au ciel tout droit, puisque le ciel, c’est la louange de Dieu, et j’y suis déjà.

 

  • Ste Mère Teresa de Calcutta
  • Je vous dis cela afin que la joie qui est la mienne soit en vous, et que votre joie soit parfaite (Jn 15,31). Nous parlons ici de la joie qui découle de l’union à Dieu, du fait de vivre en sa présence, parce que vivre en sa présence nous remplit de joie. Quand je parle de joie, je ne me réfère pas à des rires bruyants ni à du vacarme. L’authentique bonheur ne consiste pas en cela. Parfois, ces attitudes peuvent même cacher autre chose. Quand je parle de bonheur, je me réfère à une paix intime et profonde qui se reflète dans les yeux, dans les gestes au foyer avec ma famille, avec mes voisins de quartier, avec ceux qui vivent dans l’appartement d’en face. Cet amour devrait atteindre tout le monde.
  • Efforcez-vous de marcher dans la présence de Dieu, de voir Dieu en tous ceux que vous rencontrez, particulièrement dans les rues, irradiez la joie d’appartenir à Dieu, de vivre avec Dieu, d’être de Lui.
  • Pour répandre la joie, il est nécessaire d’avoir de la joie dans sa propre famille. La Paix et la guerre commencent dans notre propre foyer. Si nous voulons la paix dans le monde, aimons-nous, avant tout, les uns les autres dans la famille.
  • Ceux qui ont le don de la joie atteignent les sommets de la perfection.
  • La joie du Seigneur est notre force! Nous tous, si nous avons Jésus en nous, nous devons apporter au monde la joie, comme une nouveauté!

 

 

Texte de Marthe sur la joie

« Ce sont nos joies et non nos plaintes qui enchantent le Cœur de Dieu.

Dans toute mes peines  comme dans toutes mes joies,

j’ai toujours su en bénir et en remercier le Seigneur.

Voilà pourquoi j’ai obtenu de Lui des grâces merveilleuses,

des faveurs étonnantes,

un amour si grand que j’en suis toute embrasée…

Ah ! si on savait tout ce qu’une âme peut récolter d’amour

par son effort à demeurer toujours souriante,

à se montrer toujours heureuse de tout !

On peut supporter beaucoup en ne s’occupant pas de ses souffrances,

autant que la chose est possible, et quand c’est difficile, le Seigneur,

qui est la force des faibles, le courage des humbles, la joie de ceux qui l’aiment,

veille et vient au secours de notre bonne volonté.

Alors, on peut tout et bien mieux encore !

 

L’AMOUR

On ne peut pas parler de l’amour sans parler de la famille, un thème si cher à notre saint Père le Pape François. L’Amour se vit en famille. L’amour se vit dans l’espérance et dans la joie.

Essayons de retenir quelques points décrits par le Pape dans son exhortation apostolique Amoris laetitia, pour notre vie de famille, pour notre vie de communauté si nous sommes consacrés.

Dans ce qu’on appelle l’hymne à la charité écrit par saint Paul, nous trouvons certaines caractéristiques de l’amour véritable :

S’il me manque l’amour, tout le reste n’est rien,

S’il me manque l’amour, je ne suis rien

« l’amour est patient ;
l’amour est serviable ;

l’amour n’est pas envieux ;
l’amour ne fanfaronne pas,
l’amour ne se gonfle pas ;

l’amour ne fait rien d’inconvenant,
l’amour ne cherche pas son intérêt,
l’amour ne s’irrite pas,
l’amour ne tient pas compte du mal ;

l’amour ne se réjouit pas de l’injustice,
mais l’amour met sa joie dans la vérité.

l’amour excuse tout,
l’amour croit tout,
l’amour espère tout,
l’amour supporte tout » (1Co 13, 4-7).

Tout cela se vit et se cultive dans la vie que partagent tous les jours les époux, entre eux et avec leurs enfants. C’est pourquoi il est utile de s’arrêter pour préciser le sens des expressions de ce texte, pour tenter de l’appliquer à l’existence concrète de chaque famille.

La patience

C’est une qualité du Dieu de l’Alliance qui appelle à l’imiter également dans la vie familiale : Dieu est « lent à la colère ». Cela se révèle quand la personne ne se laisse pas mener par les impulsions et évite d’agresser.

Le problème survient lorsque nous exigeons que les personnes soient parfaites, ou bien quand nous nous mettons au centre et espérons que notre seule volonté s’accomplisse. Alors, tout nous impatiente, tout nous porte à réagir avec agressivité. Si nous ne cultivons pas la patience, nous aurons toujours des excuses pour répondre avec colère, et en fin de compte nous deviendrons des personnes qui ne savent pas cohabiter, antisociales et incapables de refréner les pulsions, et la famille se convertira en champ de bataille. C’est pourquoi la Parole de Dieu nous exhorte : « Aigreur, emportement, colère, clameurs, outrages, tout cela doit être extirpé de chez vous, avec la malice sous toutes ses formes » (Ep 4, 31). Cette patience se renforce quand je reconnais que l’autre aussi a le droit de vivre sur cette terre près de moi, tel qu’il est. Peu importe qu’il soit pour moi un fardeau, qu’il contrarie mes plans, qu’il me dérange par sa manière d’être ou par ses idées, qu’il ne soit pas tout ce que j’espérais.

L’attitude de service

Paul veut clarifier que la ‘‘patience’’ indiquée en premier lieu n’est pas une attitude totalement passive, mais qu’elle est accompagnée par une activité, par une réaction dynamique et créative face aux autres.

Paul veut insister sur le fait que l’amour n’est pas seulement un sentiment, mais qu’il doit se comprendre dans le sens du verbe ‘‘aimer’’ en hébreu : c’est ‘‘faire le bien’’. Comme disait saint Ignace de Loyola, « l’amour doit se mettre plus dans les œuvres que dans les paroles » Il peut montrer ainsi toute sa fécondité, et il nous permet d’expérimenter le bonheur de donner, la noblesse et la grandeur de se donner pleinement, sans mesurer, gratuitement, pour le seul plaisir de donner et de servir.

 

Sans faire étalage ni fanfaronner

. Celui qui aime, non seulement évite de parler trop de lui-même, mais en plus parce qu’il est centré sur les autres, il sait se mettre à sa place sans prétendre être au centre. On ne se ‘‘grandit’’ pas soi-même devant les autres.

Certains se croient grands parce qu’ils sont plus instruits que les autres, et ils s’appliquent à être exigeants envers eux et à les contrôler ; alors qu’en réalité ce qui nous grandit, c’est l’amour qui comprend, protège, sert de rempart au faible, qui nous rend grands

Se réjouir avec les autres

Quand une personne qui aime peut faire du bien à une autre, ou quand il voit que la vie va bien pour l’autre, elle le vit avec joie, et de cette manière elle rend gloire à Dieu, parce que « Dieu aime celui qui donne avec joie » (2Co 9, 7). Notre Seigneur apprécie de manière spéciale celui qui se réjouit du bonheur de l’autre.

La famille doit toujours être un lieu où celui qui obtient quelque chose de bon dans la vie, sait qu’on le fêtera avec lui.

L’amour qui se manifeste et qui grandit

En famille « il est nécessaire d’utiliser trois mots. Je veux le répéter, trois mots : permission, merci, excuse, Trois mots clés ! ».« Quand, dans une famille, on n’est pas envahissant et que l’on demande “s’il te plaît”, quand, dans une famille, on n’est pas égoïste et que l’on apprend à dire “merci”, quand, dans une famille, quelqu’un s’aperçoit qu’il a fait quelque chose de mal et sait dire “excuse-moi”, dans cette famille il y a la paix et la joie ». Ne soyons pas avares de ces mots, soyons généreux à les répéter jour après jour, parce qu’« ils sont pénibles certains silences, parfois en famille, entre mari et femme, entre parents et enfants, entre frères».En revanche, les mots adéquats, dits au bon moment, protègent et alimentent l’amour, jour après jour.

 

Prière à la Sainte Famille

Jésus, Marie et Joseph
en vous, nous contemplons la splendeur de l’amour vrai,
en toute confiance nous nous adressons à vous.

Sainte Famille de Nazareth,
fais aussi de nos familles
un lieu de communion et un cénacle de prière,
d’authentiques écoles de l’Évangile
et de petites Églises domestiques.

Sainte Famille de Nazareth,
que plus jamais il n’y ait dans les familles
des scènes de violence, d’isolement et de division ;
que celui qui a été blessé ou scandalisé
soit, bientôt, consolé et guéri.

Sainte Famille de Nazareth,
fais prendre conscience à tous
du caractère sacré et inviolable de la famille,
de sa beauté dans le projet de Dieu.

Jésus, Marie et Joseph,
Écoutez, exaucez notre prière
Amen !

 

 

 

 

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